Trader des Obligations

 
Définir les obligations.

On trouve différentes catégories d’obligations :

  • Les obligations d’Etat. En réalité, ces dernières sont un titre de créance sur le Trésor public. Par exemple,  l’OAT pour la France et le Bund pour l’Allemagne qui fait référence dans la zone euro.
  • Les obligations du secteur public, comme EDF, Air France/KLM etc…
  • Les obligations du secteur privé, tel que Bouygues Telecom, Veolia etc…
  • Les catégories d’obligations mentionnées peuvent renvoyer à différents modes de remboursement possibles. L’on trouve ainsi :
  • Les obligations classiques à taux fixe, ce qui signifie qu’en dépit du temps le taux nominal à l’achat n’évolue pas, il reste toujours le même.
  • Les obligations à taux variable, dans ce cas de figure, le rendement de l’obligation évoluera d’après les taux d’intérêts.
  • Les obligations indexées, comme le fameux emprunt « Pinay » des années 50 qui a été indexé sur le cours du Napoléon.
Le fonctionnement des obligations.

En réalité, un particulier achetant une obligation étatique, par exemple, prêtera de l’argent à l’Etat et la somme prêtée correspondra à la valeur nominale de l’obligation. Le particulier touchera, en contrepartie, tous les ans, des intérêts sur cet emprunt, qui sont appelés dans le jargon professionnel le « coupon ». Lorsque le particulier achète ladite obligation, l’Etat concerné s’engage à effectuer le remboursement de l’emprunt à une échéance déterminée. L’emprunt peut se faire sur cinq ans, sur dix ans et parfois même plus.

Cas pratique : Imaginons que les obligations allemandes à échéance du 3 septembre 2021 se négocient à 3%. Il s’avère, donc, que pour une valeur nominale d’un euro, l’Etat allemand s’engage au remboursement dudit euro le 3 septembre 2021, plus l’intérêt de 3% d’un euro tous les ans à la date du 3 septembre.

A qui s’adressent en particulier les obligations ?

Les obligations s’adressent, notamment, aux investisseurs prudents qui cherchent à protéger une partie de leurs actifs des turbulences du marché. Toutefois, l’on peut constater, du fait de la crise européenne, que bon nombre de spéculateurs commencent à faire leur entrée sur le marché. Leur but est de saisir l’opportunité de gains rapides relative aux difficultés financières et budgétaires qui touchent bon nombre d’états.

Le principal avantage des obligations.

Les obligations sont dotées d’un avantage majeur puisqu’elles représentent un investissement sans risque. En effet, admettons qu’un Etat ne soit pas en mesure d’honorer sa dette, il aura toujours la possibilité d’un refinancement par d’autres obligations ou encore il pourra avoir recours à la solidarité internationale. Ainsi, l’Etat est l’emprunteur le plus fiable puisqu’il ne peut pas faire faillite. Une logique identique s’applique pour les obligations émises par les entreprises publiques ou les entreprises privées dont le risque de se retrouver sans liquidité est pratiquement nul.

Le principal inconvénient des obligations.

L’inconvénient majeur des obligations réside dans le fait qu’elles n’offrent absolument pas la possibilité de tirer un quelconque bénéfice d’une vague d’optimisme, par exemple, qui pousserait les marchés financiers à la hausse et ce, contrairement aux actions ou aux devises.

Cependant, notons que les obligations convertibles en actions sont apparues afin de répondre à ce manquement. Elles fonctionnent d’une manière très simple: le détenteur de ladite obligation a la faculté de transformer, à tout moment, son capital en action. Ce qui présente un avantage double. En effet, son pouvoir d’achat peut ainsi être conservé en cas de période de baisse du marché d’actions,  et inversement, en période de hausse, il peut accroître ses rendements de manière aisée grâce à une conversion.

Les recommandations de notre équipe.

Nous vous conseillons vivement, et ce afin de diversifier votre portefeuille, l’investissement dans les obligations étatiques, car son risque est quasi nul. Cela vous permettra, ainsi, de minimiser l’impact du marché sur la totalité de l’investissement engagé. Nous vous recommandons, notamment, Saxo Banque et Etoro, qui présentent un large éventail d’obligations.

Actuellement les investisseurs sont trouvent face à deux opportunités d’achat.

De part l’aide financière du FMI et de l’UE vers la Grèce, l’Irlande et le Portugal, l’achat de la dette des trois pays mentionnés présente un réel avantage puisque les taux de rendement battent de nouveaux records, pour ainsi dire chaque semaine. En dépit de l’évocation du risque de faillite des ces pays, ce dernier est, à l’heure actuelle, complètement exclu. D’ailleurs, ces pays ne rencontrent pas actuellement de réelles difficultés à lever de l’argent sur le marché puisque la spéculation est très forte et, à chaque émission obligataire, la demande croît considérablement.

Hors de la zone européenne, l’achat des obligations des pays émergents est souvent conseillé par les grandes banques d’affaires américaines. Toutefois, ceci présente un risque plus élevé, prenons ainsi l’exemple de la crise de la dette de l’Amérique latine des années 80. Du reste, alors que le Venezuela rencontre d’importantes difficultés financières avec une inflation conséquente, les experts recommandent l’achat de la dette émise par l’Etat vénézuélien ou de la dette émise par la compagnie pétrolière PDVSA, qui est une entreprise publique, car d’après eux, cet investissement présente un risque limité et très rémunérateur car l’évolution des taux de rendement est de l’ordre de 15%. Cela dit, l’entrée, sur le marché obligataire vénézuélien, devra se faire via un courtier local, puisque cet actif financier n’est mis à disposition par pratiquement aucun broker ou banque internationale.

 
 
 

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